VILLE DE LA MACHINE

Site officiel


Les Pensions ou cantines

Les deux bâtiments accueillaient des pensions tenues par des familles, destinées aux mineurs étrangers célibataires. Les nationalités polonaise et yougoslave y étaient les plus représentées.

Les quatre pensions qui ne comptaient respectivement qu'une vingtaine de lits ne pouvaient accueillir l'important flux de nouveaux venus à La Machine, c'est pourquoi certains immigrés étaient placés en pension dans des familles irréprochables aux yeux de la Compagnie et pouvaient venir se restaurer dans ces pensions que l'on appelait pour cette raison «  cantines ».

La localisation de ces pensions - cantines à une extrémité de la cité traduisait la volonté de la Compagnie de ne pas mélanger les populations.

Aucun français n'habitait ces pensions qui constituaient une formule d'hébergement préalable à l'obtention d'un logement permettant la venue en France des familles.

La Compagnie décidait la répartition des étrangers dans la ville comme elle le faisait aussi pour les nationaux.

 

Les_Pensions_ou_cantines.jpg