VILLE DE LA MACHINE

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Rétro 1987-1996

Retour dans le passé du Grand Prix Cycliste de La Machine


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Mardi 16 août 2006, le Grand prix cycliste de La Machine a fêté son demi-siècle d'existence. Pour marquer l'événement, nous vous proposons une rétrospective des épreuves passées, décennie par décennie. Quatrième volet de la saga : 1987-1996.

1987 Quelque peu concurrencé par des épreuves de 1ère catégorie, notamment la mi-août bretonne , tombant de surcroît un dimanche, le critérium de La Machine n'a pas connu son audience habituelle. C'est un peloton d'une trentaine d'unités seulement que le maire René Vingdiolet a libéré avec la victoire finale pour Jean-Pierre Duracka devant Patrick Janin et  Jérémie.

1988 Depuis dix années qu'ils écument les circuits de la région, les Polonais du VC Auxerrois n'avaient jamais vaincu à La Machine. Par le passé, leurs compatriotes avaient été, au cœur de la forêt des Minimes, les champions de l'extraction du charbon mais les spécialistes de la petite reine s'étaient toujours cassé les dents. Roman Cieslak a comblé cette lacune et de quelque manière, avec une échappée à trois de plus de 80 km... et la victoire finale devant Patrick Bruet et Denis Jusseau.

1989 Animé par le talentueux speaker Rémy Pigois, Marcel Kaikinger remportait sa dix-huitième victoire de l'année. tandis que l'ancien professionnel savoyard, Michel Bibollet anima la course avec même plus de deux minutes d'avance. C'est alors que l'orage éclata et des trombes d'eau s'abattit rendant la chaussée glissante comme une savonnette. Bibollet n'y  échappa pas s'enfonçant dans le public pour finalement terminer cinquième.

1990 La plus belle de Vernisse. Depuis une quinzaine d'années, Jean-Luc Vernisse, le chouchou du public rêvait de l'emporter à la Machine. A la veille de ses 33 ans, le sociétaire de la JGAN  a atteint son but, malgré une opposition exceptionnelle avec des gerbes remises par Nadine Mollin, Magali Fischer et Karine Augard. Après des places d'honneur, il inscrit en lettres d'or son nom sur le circuit où il passa une partie de son enfance au pied des terrils machinois.

1991 La mémoire de Jean-Luc Vernisse a plané sur cette trente-cinquième édition du grand prix de La Machine à tel point que deux de ses adversaires et amis, Denis Jusseau et Jean-Paul Garde ont décidé de franchir la ligne blanche sans se disputer la victoire finale. Jean-Luc eût apprécié. Une arrivée aussi peu courue n'est pas courant, surtout en cyclisme. Il fallait un verdict et Denis Jusseau a passé son vélo le premier. L'amitié en épilogue.

1992 Les costauds ont encore fait la loi mais Eric Larue a coupé l'air sous le pied des deux Nivernais Jean-Paul Garde et Sylvain Bolay, frais émoulu des jeux Olympiques de Barcelone.

1993 Un plateau digne d'un championnat de France car la liste des engagés s'était enrichie des noms de Carlin ancien champion de France, Vivien, ex-arc-en-ciel parmi d'autres coureurs de talent. Aussi, Sylvain Bolay décida de montrer d'emblée de quel bois il se chauffait et surtout qu'il avait la pointure pour participer aux championnats du Monde. Bolay remporte en beauté l'épreuve aux dépenses de Jean-Paul Garde.

1994 Le critérium amateur a réuni un plateau exceptionnel, comme à l'accoutumé. Devant un public toujours aussi nombreux, l'épreuve machinoise a tenu ses promesses. Le Polonais Jacek Bodyk l'a emporté au sprint, devant le Nivernais, licencié à Châteauroux, Gérald Liévin et Claude Carlin. Un beau podium pour une course qui reste « La » référence en la matière dans le département.

1995 Gérald Liévin (deuxième) n'a pas pu améliorer son classement de l'an dernier. Huit ans après sa première victoire « l'indien » du peloton, Jean-Pierre Duracka a remporté ce 39ème Grand Prix.

1996 Un Duracka en cache un autre... Jean-Philippe Duracka, le meilleur amateur français, a remporté ce nouveau critérium, succédant à son frère Jean-Pierre, vainqueur l'an passé ainsi qu'en 1987. Jacek Bodyk termine à la deuxième place, tandis que c'est Jean-Pierre Duracka qui accède à la troisième marche du podium et ce, pour la troisième fois de l'histoire. L'indien plane sur la cité machinoise.

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