VILLE DE LA MACHINE

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Le patois machinois

Les premiers ouvriers, appelés charbonniers qui peuplèrent La Machine, venaient d'horizons variés et quelquefois lointains. Beaucoup d'entre eux étaient de pauvres paysans ou domestiques nivernais et ils apportèrent leurs patois. La langue machinoise se forma petit à petit avec les parlers importés et resta assez stable jusqu'au début du XXème siècle.


Arbouler des quinquets : ouvrir grands les yeux
Archignier des palettes : rire en montrant les dents
Berloter : dire des choses sans importance
Une bigue : une chèvre
Couâler : se plaindre à grands cris
Déberdouler : tomber, rouler
Une dévalée : une descente
Un embergniot : chose inutile
Empiger : se prendre les pieds
Fertasse : buisson épais et peu haut
Une gazoutte : une petite fille
Gniouler : se plaindre
Papeugner : manger sans appétit
Une trace : une haie
Ca feusait : marcher vite
Artins moué : retiens moi
C'est pas désolant : c'est pas inquiétant
Te vint t'y ? : viens-tu ?