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Après plusieurs jours de préparation, le président de l'UFM gymnastique Bernard Voisin et son équipe ont pu, derechef, se montrer satisfaits au terme de ces nouveaux championnats de la Nièvre individuel de gymnastique féminine. Sous la direction de la présidente départementale, Geneviève Régnier, le programme de ces deux jours de compétition a été scindé en trois parties avec un premier palmarès, le samedi, en milieu d'après-midi, suite aux conditions atmosphériques, plus tard dans la soirée et le dernier, le dimanche, en début d'après-midi.

C'est ainsi que tour à tour, les quelque cents vingt gymnastes se sont présentées devant les juges arbitres avant même d'évoluer à la table de saut, à la poutre, aux barres asymétriques et parallèles et « Le » spectacle, c'est-à-dire, le sol. Et là, chacune des athlètes, sur fond musical, a essayé, pendant cinquante secondes, de prendre de la hauteur pour espérer décrocher, au final, la palme départementale. Puis, au terme de chaque discipline, les gyms ont changé « d'atelier » en musique et, tout au long de chaque épreuve, chacune d'entre elle devait avoir les nerfs solides pour réaliser le sans-faute.

Sur les vingt deux titres possibles, l'UFM gymnastique a en empoché titre par l'intermédiaire de Laëtitia Frébault. Une nouvelle fois, les dirigeants ont su royalement accueillir leurs hôtes, dans une organisation sans faille. Quoi qu'il en soit, le rideau de ces championnats est tombé, pour laisser place aux prochaines échéances, notamment début mars avec les Nièvre par équipes, à Guérigny.


 Histoire de la commune de La Machine

Se situant à environ 30 kilomètres au Sud de Nevers (préfecture de la Nièvre), l'histoire de La Machine a été marquée par trois siècles d'exploitation du charbon et ce, jusqu'à la fermeture en 1974. La ville de la Machine est une commune française, située dans le département de la Nièvre et la région Bourgogne et ses habitants sont les Machinois. Dès 1669, en parcourant la Nièvre, Colbert prend conscience de la richesse de cette contrée. Décidant du développement de l'exploitation du charbon de terre, il fait venir de Liège des ingénieurs dont l'un d'entre eux, Daniel Michel fait installer en 1689 une des premières " machine " servant à extraire du charbon.

C'était un lourd manège à chevaux qui permettait la remontée des mineurs, mais aussi la circulation du matériel et du minerai. Cette installation a fait la curiosité des habitants des alentours qui venaient voir " la machine ", d'où le nom de la commune. Toute l'histoire machinoise se confond avec celle de l'extraction de la houille. Après la fermeture définitive, un groupe de mineurs, ayant pressenti la cessation de l'exploitation, décide de constituer l'Association Machinoise pour la Conservation des Souvenirs Miniers (A.MA.CO.S.MI.) en 1970, avec la volonté farouche de perpétuer la mémoire de la mine à La Machine. Avec l'appui de la ville, la collaboration de l'Etat, de la Région et du Département, le Musée de la mine est établi dans les anciens bureaux de la houillère et le Puits des Glénons est sauvegardé, avec le projet d'y reconstituer le travail des mineurs. Le Musée est officiellement inauguré en juillet 1983 par Pierre BEREGOVOY.